Ne pas confondre avec un ridicule “hop” généralement utilisé par le commun des mortels. Non, je veux parler du “Hop” Talonnesque, celui que les gens de mon âge ne connaissent pas, ou trop peu… Et pourtant… Quand on a la grippe, qu’il est 5 heures du mat, qu’on mate une vidéo de Mister Boo suivi d’un poème de E. E. Cummings. On a un côté Bof et un côté Hop. Allez savoir!
Somewhere i have never travelled somewhere i have never travelled, gladly beyond any experience, your eyes have their silence: in your most frail gesture are things which enclose me, or which i cannot touch because they are too near your slightest look easily will unclose me though i have closed myself as fingers, you open always petal by petal myself as Spring opens (touching skilfully, mysteriously) her first rose or if your wish be to close me, i and my life will shut very beautifully, suddenly, as when the heart of this flower imagines the snow carefully everywhere descending; nothing which we are to perceive in this world equals the power of your intense fragility: whose texture compels me with the colour of its countries, rendering death and forever with each breathing (i do not know what it is about you that closes and opens; only something in me understands the voice of your eyes is deeper than all roses) nobody, not even the rain, has such small hands.
Mister Boo fait de la télévision de Michael Hui Kun Man (1978), j’adore la chanson du début
Le mot ” frontière “
Reste un mystère
Aventurier des Mers
Après une dernière pétanque, tout le monde se sépare. J’ai rencontré pas mal de pirates cet été : des Chamans, des Magiciens, des Sages, des Philosophes, des Acrobates, des Rois, mais pas de Chevaliers… J’ai fait un voyage merveilleux que je ne suis pas près d’oublier. Parmis eux y’avait des vrais John Wayne…
“True Grit” de Henry Hathaway (1969), un film excellent où le Marshall Reuben J. ‘Rooster’ Cogburn armé de sa winchester montre qu’il n’a rien à envier à Ash et son Boum Stick.
Create your own visual style… let it be unique for yourself and yet identifiable for others. (Orson Wells)
La perfection… “le Troisième Homme” de Carol Reed (1949). Mais qui a eu l’idée du plan final? Un des plus beau moment du cinéma…
Qu’est qu’y viennent m’embrouiller avec leur “The Usual Suspects” de pacotille, leur “The Blair Witch Project” minable, tout leur blockbuster médiocre…
« Merci… J’attendais la relève. » (Fred Astaire à Michael Jackson)
« Personne n’aurait pu avoir l’habileté de Mr Astaire, mais ce que je n’ai jamais arrêté d’essayer d’imiter, c’est son style, tous les aspects de son art : il répétait, et répétait jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il voulait »(Michael Jackson à Fred Astaire)
Personne ne peut avoir la classe de Fred Astaire et la relève est morte. Mais beaucoup de gens comme David Elsewhere sont là et eux aussi sont dans “le mouvement”, oui… “le mouvement”… Tan, tantan… Taaannnn, tantantan…
Cinderfella (1960). Une music de Harry Warren. Tout le monde me demande comment je fais pour avoir la patate le matin. Non mais sans déc… Faudrait être fou pour ne pas avoir la patate le matin quand on vit dans le Sud de la France… Ca me fait penser à un clip d’IAM “Le repos c’est la santé” Ouais… Jerry Lewis nous montre dans cette vidéo qu’il a un très bon gong fu en swing. Et le swing, c’est la vie!
La fatigue me gagne. Un jour de congé c’est trop long… Il me faut des vacances et vite! Je crois qu’il s’agit d’une vidéo de “The Big Store” (1941) dirigé par Charles Reisner. Harpo, mon maître à penser…
Pour ce jour de congé, on va mettre un des meilleurs morceaux d’un des meilleurs batteurs au monde. Le jazz machine joue un des mes morceaux favoris (merci aurore), il est alors âgé de 73. Que ceux qui n’aiment pas la musique s’abstiennent!
La scéno de la tétra
Peut faire sourire ou pleurer
Mais il y a au fond de moi
Toujours ce petit secret
Une épée tirée du bois
L’histoire d’un héro borné
Il n’y a plus aucune chance
C’était ma dernière séance
Et le rideau sur la scène est tombé
Bye bye, les chanteurs que j’aimais
L’entracte est terminé-é-é-ééé…
Bye bye, rendez-vous à jamais
Mes nuit de courte durée
Durée-é
Une vidéo du Berliner Philharmoniker orchestré pas Sir Simon Rattle et accompagné par le grand Yefim Bronfman.
Mort de Siegfried
Plus un bruit
Le berliner s’en va
La scéno de la tétra
Peut faire sourire ou pleurer
Mais il y a au fond de moi
Toujours ce petit secret
Une épée tirée du bois
L’histoire d’un héro borné
Il n’a plus aucune chance
C’était ma dernière séance
Et le rideau sur la scène est tombé
Bye bye, les chanteurs que j’aimais
L’entracte est terminé-é-é-ééé…
Bye bye, rendez-vous à jamais
Mes nuit de courte durée
Durée-é
Une vidéo du Berliner Philharmoniker orchestré pas Sir Simon Rattle et accompagné par le grand Yefim Bronfman.
Le goût de l’eau
Me pénètre le coeur
Voici l’automne
Petite chatche avec un Lang Lang très sympas mais un peu stressé quand même… Le Berliner, Sir Simon Rattle, 26 ans…
Je n’ai eu que des compliments venant de sa mère concernant mon chinois, Môssieur Sylvain…